Modifications, mises à jour, compléments

Ce site est un site vivant qui se met à jour et qui bénéficie des remarques qui me sont faites

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Le 6 août 2008

- Trois points d'actualité :
   Le prix du pétrole reste haut mais il  est en baisse. Et alors ? Il faudrait que l'Etat s'engage sur un prix minimum à la consommation finale.
   Le président de la République a annoncé le lancement d'un nouveau réacteur nucléaire ; cela soulèvera peut-être peut-être un nouveau problème : comment réguler efficacement un duopole de production nucléaire ?
   Je montre en quelques lignes pourquoi  cela n'a pas de sens de fixer une "chronique normative de la valeur du carbone".
- Par ailleurs, j'ai commencé une liste de quelques erreurs courantes - à compléter.


Le 21 juin 2008

On a beau se dire que le prix du pétrole ne doit avoir aucun effet sur le programme d'actions à mener pour diminuer nos émissions, il est difficile de rester indifférent au niveau qu'il a atteint. On a donc ajouté une "note brève" sur ce sujet controversé et une note sur la formation du prix du pétrole.
Par ailleurs, le Centre d'analyse stratégique (le CAS, qui succède au Plan) a fait une étude qui propose au gouvernement une "valeur normative du carbone" indépendante du prix du pétrole. Cela aurait pour effet que des actions de diminution des émissions intéressantes pour un certain prix du pétrole ne le seraient plus pour un prix du pétrole inférieur de 20 $/bl. C'est assez loufoque. Ce qui doit être "normatif", ce n'est pas la "valeur du carbone", qui se constate et ne se décrète pas, c'est le prix à la consommation finale.
Je rédigerai une note sur le sujet.

Le 2 juin 2008

Depuis plusieurs mois, le prix du pétrole reste très élevé et l'opinion s'installe qu'il en sera toujours ainsi. Tout ce que l'on disait avec un pétrole à  50 $/bl (hypothèse retenue par "Trop de pétrole" publié au début de 2007 avec un euro à 1,25 $ soit 60 $/bl avec un euro à 1,5 $) serait-il dépassé ? Avec de tels prix, l'Etat n'aurait-il plus rien à faire ? Certes non ! Voir ici quelques commentaires à ce propos. J'ai apporté aussi quelques ajustements de rédaction de la note sur les prix.
Par ailleurs, dans la Gazette du conseil général des mines, j'ai publié un texte qui reprend les thèses présentées ici : il est de l'intérêt de la France d'agir sans attendre, la coopération européenne doit prendre une forme adaptée, etc.

Le 22 décembre 2007

Il s'est passé beaucoup de choses en 2007 :  le rapport N. Stern,  le rapport du Centre d'analyse stratégique (CAS) dit "rapport Syrota", les élections présidentielles, le nouveau rapport du GIEC, le "Grenelle de l'environnement", la réunion de Bali - et le gand prix accordé à "Trop de pétrole !" par l'Académie des sciences morales et politiques. Et aussi  le maintien du prix du pétrole à un niveau élevé, avec une baisse du dollar, puisque l'euro, qui valait 1,25 $ en vaut presque 1,5.
Face à ces nouveautés, les réflexions présentées ici et mises en forme dans "Trop de pétrole !" sont robustes. Il a fallu préciser que le prix du pétrole, exprimé en dollars, doit tenir compte de la parité avec l'euro. Ainsi, les prix  de l'énergie fossile à la consommation finale qui permettent de diviser les émissions françaises par deux ou trois correspondent à un pétrole à 120 $/bl (et non plus 100 $/bl) si l'euro vaut 1,5 $ (et non plus 1,25 $).
J'ai ouvert une rubrique consistante sur les débats en cours en 2007 ; c'est une mise à jour de ce que j'avais écrit en 2004 : quels critères simples, indépendants du prix du pétrole, pour distinguer ce qui est utile et ce qui est trop coûteux, comment l'Etat peut diminuer les incertitudes qui freinent la décision d'investir, quel mode de coopération pour une politique européenne de l'énergie. J'ai également précisé qu'un impôt sur l'énergie fossile, même sans augmentation de la pression fiscale totale, aura un effet sur le pouvoir d'achat des ménages ; c'est pourquoi cet impôt doit être aussi modéré que possible, contrairement à ce qui se dit parfois. Dans un article paru dans les Echos je présente une forme d' impôt qui diminue l'incertitude.
Est aussi paru dans Esprit un article sur la façon de diminuer nos émissions ; cet article que j'ai rédigé, est le résultat du travail d'un groupe de réflexion qui s'est réuni une douzaine de fois. Dans Esprit également, un entretien avec Jean-Pierre Dupuy sur la prévention des catastrophes.
Il y a ceux qui utilisent toutes sortes d'arguments pour nous convaincre d'agir sans lésiner sur le lyrisme, sur l'appel à la morale  ni sur les sacrifices qu'ils exigeront de nous. Le Pacte pour l'environnement de N. Hulot, tombe dans ce travers. Sur l'autre versant il y a des personnes qui, pour se faire entendre ou parce qu'elles sont agacées par une approche moralisante du problème, ou bien nient le phénomène, ou bien veulent le minimiser en disant qu'il y a bien d'autres sujets tout aussi importants.  Voir un commentaire de "Ma planète"de C. Allègre.


Le 24 février 2007

J'ai revu tout le contenu de ce site pour harmoniser les valeurs et les prix avec ceux que j'ai retenus dans "Trop de pétrole" : un pétrole à 50 $/bl (depuis le début, j'avais évoqué de prix de 50 $/bl ; mais l'hypothèse de 30 $/bl, que je présentais également, est sans doute dépassée désormais) ; pour diviser par trois les émissions, un prix du gazole de 1,45 €/l (en € 2006, et non plus 1,3 €/l) et un fioul à 950 ou 1000 €/m3, ce qui correspond à un "prix du pétrole équivalent" de 100 $/bl. J'ai revu en particulier le texte sur la création d'emplois et le financement du programme de réduction des émissions : je maintiens le chiffre de 500 000 créations d'emplois directement liés à l'énergie ; mais pour que les créations nettes d'emplois compensent le surcoût causé par ce programme de diminution des émissions (de 25 à 30 G€/an dans les meilleures conditions), il faut que la moitié de ces emplois nouveaux soit une création nette d'emplois, ce qui n'est pas gagné - mais ce qui est inférieur à 10 % de l'augmentation du revenu des ménages, si la croissance se poursuit, bien sûr ! Je mets davantage l'accent sur la combinaison des moyens de la fiscalité, de la réglementation et des incitations (alors qu'antérieurement je considérais plutôt une situation où il suffirait de mettre un impôt sur l'énergie fossile). J'ai introduit de nouvelles données sur le coût de l'économie d'énergie de chaleur dans la note sur le niveau des prix.  Quant aux coopérations au sein de l'Union européenne, plutôt que de parler de "coopérations renforcées", mieux vaut parler de "coopérations spécialisées" ou de "coopérations structurées", comme je le montre ici.

J'ai également modifié la page d'accueil pour mettre en lumière quelques liens avec des sites intéressants. J'ai ajouté le site de "Sauvons le climat".

Je signale la parution de deux articles dans la Revue Esprit de février : un entretien avec Jean-Pierre Dupuy et un article que j'ai rédigé à la suite d'une série de réunions d'un groupe de réflexion.

Le 6 février 2007

J'ai  introduit une présentation du livre "Trop de pétrole !" publiée par Jean-Pierre Dupuy dans Réalités industrielles de février 2007

Le 30 janvier 2007

J'a apporté une légère correction au tableur qui permet à chacun de faire son scénario. Comme me l'a fait remarquer un lecteur, lorsque le rendement production de biocarburant fait appel à une source d'énergie extérieure, cela devrait se faire sentir sur la capacité nucléaire.  J'ai donc apporté une modification en supposant que la moitié de cette énergie extérieure provient de nucléaire et que l'autre moitié provient de charbon avec séquestration.

Le 18 janvier 2007

Le prix du pétrole passe en dessous de 50 $/bl, ce qui ne veut rien dire sur le prix à long terme mais ce qui veut dire que, contrairement à ce que l'on nous a dit et répété, il n'est pas aujourd'hui à 100 $/ bl.

J'ai relu et complété les commentaires sur "Pour un pacte écologique"  ; le coup de gueule de N. Hulot est utile. Mais il doit absolument être étayé par un argumentaire qui fait appel, non seulement à la passion ou à la morale, mais aussi à la raison ; cela même ne suffira pas à convaincre : il faut aussi des propositions cohérentes et  chiffrées. C'est ce que j'ai voulu faire dans "Trop de pétrole !".

Le 14 janvier 2007

De brefs commentaires sur "Pour un pacte écologique" de Nicolas Hulot. Ce livre est certainement utile pour aider à la prise de conscience. Mais il n'aborde pas suffisamment deux questions : pourquoi la France agirait-elle avant une coordination mondiale ? Combien cela lui coûterait-il  ? L'appel à la morale ne suffit sans doute  pas (on peut même penser qu'il risque d'être contreproductif s'il ne s'appuie pas sur la raison). Ces deux questions, au contraire, font la matière de "Trop de pétrole !" désormais en librairie - même s'il faut parfois demander au libraire de le commander.

Le 8 janvier 2007

Une nouvelle rubrique au sujet du livre "Trop de pétrole !" : commentaires, précisions, débats, à partir des remarques faites par les lecteurs du livre et de la lecture d'autres publications.

Le 25 novembre 2006

Annonce de la sortie prochaine de "Trop de pétrole ! - énergie fossile et réchauffement climatique" : une présentation et la couverture du livre. Une analyse et des propositions souvent assez différentes de ce qui se dit généralement, mais toujours argumentées ; un livre concret, avec des techniques, des quantités, des coûts, pour faciliter la discussion et préparer l'action.

Le 20 novembre 2006

Sur les éoliennes, j'ai ajouté une note pour préciser que l'étude présentée sur ce site date de janvier 2005. Avec les prix du gaz observés en 2006, le surcoût de l'électricité éolienne est moins élevé, si on le compare à une production à partir de gaz. Mais si l'on ne veut pas augmenter la production à partir de gaz ou de charbon (pour compenser les fluctuations du vent), la contribution des éoliennes à la lutte contre l'effet de serre restera très faible si l'on compare au gaz (de 1 à 2 millions de tonnes de carbone) ; et, comparées au nucléaire, les éoliennes ne présentent vraiment aucun intérêt et coûtent deux fois plus cher.

Le 10 octobre 2006

J'ai ajouté un texte court sur la décision qui a été prise de rendre possible la distribution et la consommation de carburant à 85 % d'étahol, le E85. C'est cher !

Le 4 octobre 2006

J'ai apporté quelques corrections sur les coûts sans que cela ne change rien au fond. J'ai ajouté une note de conjoncture : évolution du prix du pétrole (à la baisse).

Le 22 Août 2006

Le rapport sur les réseaux de chaleur que j'ai rédigé pour le ministre de l'industrie a été publié sur le site internet du ministère. Il est consultable ici.

Le 15 mai 2006

Nous avons revu l'évaluation du nombre d'emplois générés par un programme de forte réduction des émissions. Nous avions déjà fait une correction (en décembre 2004) pour bien indiquer que les emplois créés en relation directe avec l'énergie ne sont pas des créations nettes d'emplois. Une division par trois de nos émissions demandera l'activité d'un demi-million de personnes.

Le 10 mai 2006

Dans la rubrique "actualité", un commentaire sur le crash du marché du CO2, qui nous réjouit

Le 23 avril 2006

Comme les prix du pétrole sont repartis à la hausse, est-il judicieux de continuer de dire qu'il faut une action publique pour diviser par trois nos émissions ? Cela ne se fera-t-il pas spontanément ? L'action publique est tout autant nécessaire. Elle doit seulement s'adapter.

L'Assemblé nationale vient de publier un rapport sur l'effet de serre qui montre une vraie prise de conscience.

Le 15 février 2006

Des aides publiques sont sans doute nécessaires dans la (longue) phase transitoire. Il n'est pas envisageable que le prix à la consommation finale de l'énergie fossile atteigne de suite un niveau suffisant pour que les autres formes d'énergie trouvent leur place sans aide publique. C'est pourquoi nous proposons sur ce site une hausse progressive de l'impôt climat ; alors le passage à de nouveux modes d'énergie se ferait plutôt rapidement, lorsque sera atteint un point de "bascule". Mais, pour plusieurs raisons, notamment industrielles, il est préférable de prévoir une augmentation plus progressive de ces autres modes d'énergie. Alors ils devront s'introduir avant d'être compétitifs. Il faudra donc les aider. Une partie du produit de la taxe climat pourra servir à cela. Nous avons donc modifié en ce sens plusieurs pages du site notamment la page sur la fiscalité et nous travaillerons sur les étapes transitoires en cherchant à équilibrer les rythmes de changement, le montant des subventions et le montant de la taxe.

Le 5 février 2006

On a publié le texte d'un article paru dans Responsabilité et environnement en janvier 2006 sur l'effet possible de la privatisation partielle d'EDF sur le coût de la lutte contre l 'effet de serre. La logique de l'entreprise EDF serait, pour maximiser ses revenus, de limiter la capacité nucléaire aux besoins de la consommation de base et d'obtenir des prix calés sur les coûts de production de l'électricité à partir de fossile. Le coût de la lutte contre l'effet de serre alors serait considérablement alourdi. L'Etat a les moyens de l'éviter.

12  décembre

On a établi un lien avec un rapport sur la formation du prix de l'électricité, qui montre que les actionnaires d'une entreprise de production d'électricité nucléaire ont grand intérêt à rester en sous-capacité de production : cela leur rapporte des superbénéfices considérables. Voyez notre feuille sur l'électricité
On a établi un lien vers un récent rapport sur les biocarburants qui montre que l'effort demandé au consommateur et au contribuable pour utiliser du biocarburant est très lourd, beaucoup plus que ce qui serait suffisant pour remplacer du fioul domestique par de la biomasse - or le fioul domestique est  le même produit que la gazole. Voyez la feuille sur le biocarburant

24 octobre

On a introduit l'étude faite par Jean Orselli, du Conseil général des ponts et chaussées sur le chauffage des bâtiments, une étude à la fois prospective et concrète, extrêmement intéressante : il est assez illusoire de penser que l'on pourrait diminuer la consommation d'énergie de plus de 10 % en vingt ans ; au-delà, la consommation d'énergie sera stabilisée.

20 octobre

On a revu l'équilibre des coûts et des prix entre fioul et électricité d'une part, entre carburant liquide et électricité d'autre part en s'appuyant sur le tarif EDF d'août 2005, plus précisément le tarif tempo qui permet de tirer pleinement parti de la complémentarité entre l'électricité et les carburants liquides ou gazeux. Par ailleurs l'estimation des possibilités de la biomasse a été réécrite.


14 octobre

Une actualisation de l'article paru en février 2004 : vingt mois plus tard, le tableau ressources-emplois garde sa pertinence ; les travaux menés entre temps conduisent à modifier légèrement certains commentaires : en particulier le chauffage individuel par pompe à chaleur prendra une importance que l'article n'avait pas prévue ; il  pourrait en être de même de la séquestration de CO2 pour la production d'électricité ou le chauffage urbain.

13 octobre

On a complété le texte sur le prix de l'énergie. Pour diminuer l'utilisation d'énergie fossile, d'un point de vue économique, la meilleure méthode est de mettre un impôt "climat" sur les énergies fossiles. Une autre méthode est possible : la réglementation, qui porte non pas sur les prix mais sur les quantités.  Cette méthode est beaucoup moins efficace.

On a  mis sur le site un article paru dans Responsabilité et Environnement sur les effets fâcheux de micropolitiques qui se réclament de la lutte contre l'effet de serre, éclatées et peu cohérentes.


1er septembre

La hausse du prix du pétrole se poursuit. On a donc relu  les textes de ce site. Sur le scénario à 30 ans, il n'y a rien à changer ;  bien sûr, la façon d'y arriver pourrait être modifiée car il ne s'agit plus pour l'Etat de susciter une hausse du prix du carburant ! On a aussi un peu modifié le texte sur la hausse des prix du pétrole.

La voie réglementaire à côté de la voie fiscale : il est frappant de constater que, plus le prix du carburant est haut, plus l'on s'élève contre cette hausse des prix et plus on demande, en même temps, de biocarburant, qui aura pour effet d'augmenter encore le prix !  La voie réglementaire, moins efficace que la voie fiscale, serait-elle plus praticable dans certains cas ?

8 juillet

Un mot sur l'actualité :  le sommet du G8 : serait-ce le vrai départ pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre ? La flambée des cours du CO2. La flambée des cours du CO2 sur le marché européen : une pure spéculation qui nuit à notre industrie.

Nous avons introduit deux articles parus dans Le Monde : l'un qui présente l'ensemble de ces réflexions (une division par trois des émissions avec ses trois piliers, économies d'énergie, biomasse et nucléaire)  et un autre sur les effets pervers de l'expérience en cours de marché des quotas 


16 juin

Comment augmenter les volumes de bois vendus ? Nous avons complété le texte sur la biomasse forestière et mis, en page d'accueil, une alerte : attention ! Si l'on veut augmenter l'offre de bois en suscitant une nouvelle utilisation, on a toutes les chances d'augmenter le prix sans augmenter les volumes vendus, pour le plus grand dommage des utilisateurs actuels !

Faites vous-même votre scénario : nous avons introduit un paramètre important : l'efficacité de la technique de production du biocarburant. Dans la version antérieure, pour simplifier nous avions retenu une seule valeur et, par erreur, une valeur trop basse, ce qui conduisait à un calcul de biomasse irréaliste. Chacun pourra choisir sa technique - avec plus ou moins d'apport d'énergie extérieure.

3 juin 

Nous avons réécrit la page sur l'hydrogène. Pour le transport, il faudra de l'hydrogène mais, attention !, non pas sous forme de gaz hydrogène mais pour produire beaucoup plus de biocarburant à partir d'une même quantité de biomasse, ou même pour produire du méthane. Le meilleur moyen de transporter et de distribuer l'hydrogène sans augmenter l'effet de serre est sans doute de le greffer sur du carbone organique.

24 avril

Nous avons revu la page traitant des biocarburants en intégrant de nouvelles informations sur les coûts de production et en introduisant une idée nouvelle : avant la mise au point de procédés plus efficaces, utilisr la fiscalité pour aider l'usage thermique de la biomasse plutôt que son utilisation pour faire du biocarburant : ce sera quatre ou six fois plus efficace !

Faites vous-même votre scénario : nous mettons en ligne le tableur excel très simple qui permet d'avoir un tableau complet  des ressources et utilisations de l'énergie, de vérifier la cohérence entre les chiffres et de calculer les émissions de gaz carbonique et la capacité de production d'énergie nucléaire. Il est certainement perfectible ; merci de me faire part de votre avis.
 

23 mars

Nous avons réinstallé et complété des notes sur l'actualité ; il semble en effet que certaines décisions de principe sont prises avant qu'ait été fixé un cadre solide pour une évolution de fond sur quelques décennies. En particulier : la France, l'Europe sont-elles déterminées à agir même seules ? Alors il faut se garder de la concurrrence de pays moins déterminés et prendre de suite des mesures de fond, en ayant conscience qu'elles ne produiront guère d'effet avant dix ou quinze ans.

21 mars

Nous avons ajusté et complété ce qui est dit sur les prix. Il semblerait que la source d'énergie qui génère le plus de dépenses soit non pas le biocarburant de synthèse mais l'électricité dans le transport. Nous avons donc ajouté un paragraphe sur les déterminants du prix  de l'énergie : les subventions pour les cultures énergétiques,  le progrès technique sur les batteries, la politique de tarification de l'électricité, la fiscalité.

10 mars

Le texte sur le produit de la taxe a été complété : nous avons fait aussi le calcul en supposant que le prix du pétrole passe en cinq ans de 50 à 40 $/bl puis qu'il augmente de 40 à 50. Le produit de la taxe est peu changé : il monte à 10G€ pour revenir à 6 G€, montant pouvnt être restitué aux ménages. 

28 février

La feuille sur la fiscalité a été complétée par le calcul du produit de la taxe climat dont le produit est restitué aux ménages. Il passe de 0 à 10 milliards d'euros vers l'année 20 pour redescendre à  6 milliards quand l'objectif sera atteint.

10 février

Nous avons mis une étude sur les éoliennes et une présentation résumée : quel effet sur les émissions de gaz carbonique ; lorsque elles permettent de diminuer les émissions, ce qui n'est pas toujours le cas, à quel prix ? C'est très cher. Avec les mêmes sommes, il serait possible de beaucoup plus diminuer nos émissions en facilitant l'utilisation de biomasse pour le chauffage par exemple. Il s'agit d'une étude, pour la discussion. 

22 janvier

Nous avons provisoirement retiré la note sur l'éolien pour la préciser sur certains points (notion de parc optimal, prise en compte de l'indisponibilité du nucléaire notamment) et la compléter par des indications sur les coûts, coûts de production et "coût du carbone" implicite.

17 janvier

Ajouté une courte rubrique : en un coup d'oeil, car, au fond, ce scénario est extrêmement simple !

10 janvier

Pour lutter contre l'effet de serre, on entend souvent comme argument "faisons ceci parce que les autres le font" ou encore "ne faisons-pas cela car ce n'est pas généralisable". Ne se rend-on pas compte que de vouloir niveler l'action de tous les Etats, ce serait se priver de moyens efficaces de diminuer nos émissions au profit de tous ? Comment expliquer que de telles injonctions portent ? Sans doute font-elle vibrer quelque chose de profond ?  Mais ne seraient-elles pas, en même temps l'expression d'une forme de catastrophisme qui, loin d'être éclairée, serait fort mal à propos ?

9 janvier

Comme le site devenait foisonnant, ou buissonnant, bref, difficle à parcourir, on a refondu la première page pour un accès plus facile. on a tracé un chemin bref, pour un première prise de contact. On a aussi traité près de vingt thèmes sensibles ou controversés en "notes brèves" avec un renvoi, pour presque tous, vers un texte plus développé.

6 janvier

Une note sur l'effet d'une production d'électricité éolienne sur les émissions de gaz carbonique. 

Nous avons aussi précisé nos hypothèses chiffrées sur la fiscalité l'énergie : taxe transport ou taxe chauffage pour compenser les effets externes locaux, et taxe climat qui a pour seul but de diminuer les émissions de gaz carbonique ; le produit de celle-ci serait donc être restitué aux ménages.

2 janvier 2005

Quelques corrections ont été apportées à la note sur la création d'emplois et l'impact du scénario sur le revenu des ménages ; on propose une façon de calculer comment sera financée l'activité nouvelle engendrée par ce programme : contribution des ménages, diminution de la facture énergétique et valorisation, par des subventions et par une diminution de la taxe sur le transport (l'actuelle TIPP), de quelques effets favorables de ce programme : maintien d'une activité en milieu rural, diminution de la pollution en ville notamment.

31 décembre

Avec un tel programme de division par trois de nos émissions, qu'en sera-t-il dans quinze ans ? Surprise ! Nos émissions n'auront pas diminué. Cela n'a rien de décourageant car tout sera bien préparé pour une belle diminution dans les années suivantes. Mais cela pose de jolies questions sur les prochaines négociations. Ne faut-il pas remplacer des engagements sur les émissions par des engagements sur les politiques et mesures ? Nous avons ajouté un texte "quid dans quinze ans" et modifié le texte sur les négociations internationales.

28 décembre

Un ajout important : nous pensons qu'il est de l'intérêt de la France d'agir, même seule, contre le changement climatique car une telle politique présente des avantages qui, à nos yeux, compensent et au-delà les dépenses supplémentaires qu'elle demande. Mais il faut se garder de se tromper ou, pire, d'induire en erreur sans le vouloir, en voulant trop prouver. Dans une nouvelle page, nous donnons les éléments du débat sur les avantages et les inconvénients d'une politique française qui serait en pointe. Nous faisons état de contre arguments qui ont leur valeur sans pour autant rendre caducs les arguments qui plaident pour le scénario de division par trois. Il appartient au lecteur de se faire une philosophie.
 

27 décembre

Il me semble juste de rappeler l'existence du groupe de travail dont l'apport a été déterminant pour pouvoir proposer un scénario de division par trois de nos émissions de gaz carbonique avec des techniques dont la faisabilité industrielle est certaine et, plus généralement, de remercier ceux qui apporté leur contribution, notamment pour la diffusion de ces réflexions.

22 décembre

Dans le titre de la page d'accueil on introduit "l'autonomie énergétique, à 80 %" en même temps que l'effet de serre : même si le monde dispose d'abondantes ressources fossiles, les risques stratégiques sont considérables. On a introduit une note sur l'autonomie énergétique : elle passe de 50 à plus de 80 %.

Suite à quelques remarques, on a légèrement modifié les chiffres de création d'emplois. Il reste qu'il faut considérer ces chiffres comme des ordres de grandeur.

17 décembre :

L'effet sur le bien-être des ménages et sur les créations d'emploi

       la création nette d'emplois liés à l'énergie pourrait être de 1 million ; si seulement 30 ou 40 % (selon le prix du pétrole)  sont des créations nettes pour l'économie nationale, l'augmentation des ressources des ménages compensera l'augmentation du coût de l'énergie.

Si le biocarburant est à la fois inutilement coûteux et nécessaire, que faire dès aujourd'hui ?

       recherches et mises au point industrielles et agronomiques, cultiver de la biomasse et la bûler, commencer une hausse régulière des prix à la consommation fianle.

14 novembre : une feuille sur "La France, l'Europe, le monde"

Dans l'Union européenne, les effets pervers du marché de permis d’émission de gaz carbonique / le monde ne manque pas de carbone fossile accessible ; au contraire il en a deux ou trois fois trop  ; il faut donc changer nos raisonnements / "le coût du carbone", une notion sans consistance substantielle  /questions sur les mécanismes de Kyoto : "Kyoto 2" ou "après-Kyoto" ? / pour des coopérations stratégiques entre l’Union européenne et de grands pays.

13 novembre : une note de réflexion sur la fiscalité de l'énergie, pour atteindre un objectif de division par trois des émissions : il y a taxe et taxe.

2 novembre : un complément sur le technique de production de  biocarburant : la voie biologique

30 octobre : on a modifié le texte sur les "coopérations renforcées" (merci au lecteur qui m'a donné de bonnes informations) 

28 octobre : on a regroupé ce qui a trait au biocarburant et l'on a indiqué les hypothèses de calcul ; on a apporté une modification et des précisions au sujet de l'impact des aides à l'agriculture sur le coût de production du biocarburant. On indique l'adresse d'un site internet du ministère de l'industrie très riche en données sur l'énergie.

24 octobre : introduction d'un fichier sur la méthode que nous avons utilisée pour dire quel devrait être le niveau du prix de l'énergie pour pouvoir diviser les émissions par trois

20 octobre  2004 : introduction d'une page actualités avec : la ratification du protocole de Kyoto par la Russie, la hausse du prix du pétrole, l'effet sur la valeur des quotas d'émission et les questions que cela pose (ce sujet est désormais traité ici )