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Ce site est un site vivant qui se met à jour et qui bénéficie des remarques qui me sont faites retour à la
page d'accueil
- Trois points d'actualité :
On a beau se dire que le prix du pétrole ne doit
avoir aucun effet sur le programme d'actions à mener pour
diminuer nos émissions, il est difficile de rester
indifférent au niveau qu'il a atteint. On a donc ajouté une "note brève" sur
ce sujet controversé et une note sur la formation du prix du pétrole.
Le 2
juin 2008 Depuis plusieurs mois, le prix du
pétrole reste très élevé et l'opinion
s'installe qu'il en sera toujours ainsi. Tout ce que l'on disait avec
un pétrole à 50 $/bl (hypothèse retenue par
"Trop de pétrole" publié au début de 2007 avec un
euro à 1,25 $ soit 60 $/bl avec un euro à 1,5 $)
serait-il dépassé ? Avec de tels prix, l'Etat n'aurait-il plus rien à faire
? Certes non ! Voir ici quelques
commentaires à ce propos. J'ai apporté aussi quelques
ajustements de rédaction de la note
sur les prix. Le 22
décembre 2007 Il s'est passé beaucoup de choses
en 2007 : le rapport N. Stern, le rapport du Centre
d'analyse stratégique (CAS) dit "rapport Syrota", les
élections présidentielles, le nouveau rapport du GIEC, le
"Grenelle de l'environnement", la réunion de Bali - et le gand prix accordé à "Trop de
pétrole !" par
l'Académie des sciences morales et politiques. Et
aussi le maintien du prix du pétrole à un niveau
élevé, avec une baisse du dollar, puisque l'euro, qui
valait 1,25 $ en vaut presque 1,5.
J'ai revu tout le contenu de ce site pour
harmoniser les valeurs et les
prix avec ceux que j'ai retenus dans "Trop de pétrole" : un
pétrole à 50 $/bl (depuis le début, j'avais
évoqué de prix de 50 $/bl ; mais l'hypothèse de 30
$/bl, que je présentais également, est sans doute
dépassée désormais) ; pour diviser par trois les
émissions, un prix du gazole de 1,45 €/l (en € 2006, et non plus
1,3 €/l) et un fioul à 950 ou 1000 €/m3, ce qui correspond
à un "prix du pétrole équivalent" de 100 $/bl.
J'ai revu en particulier le texte sur la création d'emplois et le
financement du programme de réduction des émissions : je maintiens le chiffre de 500
000 créations d'emplois directement liés à
l'énergie ; mais pour que les créations nettes d'emplois
compensent le surcoût causé par ce programme de diminution
des émissions (de 25 à 30 G€/an dans les meilleures
conditions), il faut que la
moitié de ces emplois nouveaux soit une création
nette d'emplois, ce qui n'est pas gagné - mais ce qui est
inférieur à 10 % de l'augmentation du revenu des
ménages, si la croissance se poursuit, bien sûr ! Je mets
davantage l'accent sur la
combinaison des moyens de la fiscalité, de la
réglementation et des incitations (alors
qu'antérieurement je considérais plutôt une
situation où il suffirait de mettre un impôt sur
l'énergie fossile). J'ai introduit de nouvelles données
sur le coût de
l'économie d'énergie de chaleur dans la note sur le niveau des prix. Quant aux coopérations au sein de l'Union
européenne, plutôt que de parler de
"coopérations renforcées", mieux vaut parler de
"coopérations spécialisées" ou de
"coopérations structurées", comme je le montre ici. J'ai également modifié la page d'accueil pour mettre en lumière
quelques liens avec des sites intéressants. J'ai ajouté
le site de "Sauvons le climat". Je signale la parution de deux articles
dans la Revue Esprit de février
: un entretien avec Jean-Pierre Dupuy
et un article que j'ai rédigé à la suite d'une
série de réunions d'un groupe de réflexion. Le 6
février 2007 J'ai introduit une présentation du livre "Trop de
pétrole !" publiée par Jean-Pierre Dupuy dans
Réalités industrielles de février 2007 Le 30
janvier 2007 J'a apporté une
légère correction au
tableur
qui permet à chacun de faire son scénario. Comme me
l'a fait remarquer un lecteur, lorsque le rendement production de
biocarburant fait appel à une source d'énergie
extérieure, cela devrait se faire sentir sur la capacité
nucléaire. J'ai donc apporté une modification en
supposant que la moitié de cette énergie
extérieure provient de nucléaire et que l'autre
moitié provient de charbon avec séquestration. Le 18 janvier 2007 Le prix du pétrole passe en dessous de 50 $/bl, ce qui ne veut rien dire sur le prix à long terme mais ce qui veut dire que, contrairement à ce que l'on nous a dit et répété, il n'est pas aujourd'hui à 100 $/ bl. J'ai relu et complété les commentaires
sur "Pour un pacte
écologique" ; le
coup de gueule de N. Hulot est utile. Mais il doit absolument
être étayé par un argumentaire qui fait appel, non
seulement à la passion ou à la morale, mais aussi
à la raison ; cela même ne suffira pas à convaincre
: il faut aussi des propositions cohérentes et
chiffrées. C'est ce que j'ai voulu faire dans "Trop de pétrole !". De brefs commentaires sur "Pour un pacte
écologique" de Nicolas Hulot. Ce livre est certainement
utile pour aider à la prise de conscience. Mais il n'aborde pas
suffisamment deux questions : pourquoi la France agirait-elle avant une
coordination mondiale ? Combien cela lui coûterait-il ?
L'appel à la morale ne suffit sans doute pas (on peut
même penser qu'il risque d'être contreproductif s'il ne
s'appuie pas sur la raison). Ces deux questions, au contraire, font la
matière de "Trop de
pétrole !" désormais en librairie - même
s'il faut parfois demander au libraire de le commander. Le 8
janvier 2007 Une nouvelle rubrique au sujet du livre "Trop de pétrole !" : commentaires, précisions, débats, à partir des remarques faites par les lecteurs du livre et de la lecture d'autres publications. Le 25
novembre 2006 Annonce de la sortie
prochaine de "Trop de pétrole !
- énergie fossile et réchauffement climatique" : une présentation et la couverture
du livre. Une analyse et des propositions souvent assez
différentes de ce qui se dit généralement, mais
toujours argumentées ; un livre concret, avec des techniques,
des quantités, des coûts, pour faciliter la discussion et
préparer l'action. Le 20
novembre 2006 Sur les éoliennes, j'ai
ajouté une note pour préciser que l'étude
présentée sur ce site date de janvier 2005. Avec les prix
du gaz observés en 2006, le surcoût de
l'électricité éolienne est moins
élevé, si on le compare à une production à
partir de gaz. Mais si l'on ne veut pas augmenter la production
à partir de gaz ou de charbon (pour compenser les fluctuations
du vent), la contribution des éoliennes à la lutte contre
l'effet de serre restera très faible si l'on compare au gaz (de
1 à 2 millions de tonnes de carbone) ; et, comparées au
nucléaire, les éoliennes ne présentent vraiment
aucun intérêt et coûtent deux fois plus cher. Le 10
octobre 2006 J'ai ajouté un texte court sur la
décision qui a été prise de rendre possible la
distribution et la consommation de carburant à 85 %
d'étahol, le E85. C'est cher ! Le 4
octobre 2006 J'ai
apporté quelques corrections sur les coûts sans que cela
ne change rien au fond. J'ai ajouté une note de conjoncture : évolution
du prix du pétrole (à la baisse). Le 22
Août 2006 Le rapport sur les réseaux de
chaleur que j'ai rédigé pour le ministre de l'industrie a
été publié sur le site internet du
ministère. Il est consultable
ici. Le 15
mai 2006 Nous avons revu l'évaluation du nombre
d'emplois générés par un programme de
forte réduction des émissions. Nous avions
déjà fait une correction (en décembre 2004) pour
bien indiquer que les emplois créés en relation directe
avec l'énergie ne sont pas des créations nettes
d'emplois. Une division par trois de nos émissions demandera
l'activité d'un demi-million de personnes. Le 10
mai 2006 Dans la rubrique "actualité", un commentaire sur
le crash du marché du CO2,
qui nous réjouit Le 23
avril 2006 Comme les prix du pétrole sont
repartis à la hausse, est-il judicieux de continuer de dire
qu'il faut une action publique pour diviser par trois nos
émissions ? Cela ne se fera-t-il pas spontanément ?
L'action publique est tout autant nécessaire. Elle doit seulement s'adapter. L'Assemblé nationale vient de
publier un rapport sur l'effet de serre qui montre une vraie prise de conscience.
Le 15
février 2006 Des aides publiques sont sans doute
nécessaires dans la (longue) phase transitoire. Il n'est
pas envisageable que le prix à la consommation finale de
l'énergie fossile atteigne de suite un niveau suffisant pour que
les autres formes d'énergie trouvent leur place sans aide publique. C'est pourquoi
nous proposons sur ce site une hausse progressive de l'impôt
climat ; alors le passage à de nouveux modes d'énergie se
ferait plutôt rapidement, lorsque sera atteint un point de
"bascule". Mais, pour plusieurs raisons, notamment industrielles, il
est préférable de prévoir une augmentation plus
progressive de ces autres modes d'énergie. Alors ils devront
s'introduir avant d'être
compétitifs. Il faudra donc
les aider. Une partie du produit de la taxe climat pourra servir
à cela. Nous avons donc modifié en ce sens plusieurs
pages du site notamment la page sur la
fiscalité et nous travaillerons sur les étapes
transitoires en cherchant à équilibrer les rythmes de
changement, le montant des subventions et le montant de la taxe. Le 5
février 2006 On a publié
le texte d'un article paru dans
Responsabilité et environnement en janvier 2006 sur l'effet possible de la privatisation
partielle d'EDF sur le coût de la lutte contre l 'effet de serre.
La logique de l'entreprise EDF serait, pour maximiser ses revenus, de
limiter la capacité nucléaire aux besoins de la
consommation de base et d'obtenir des prix calés sur les
coûts de production de l'électricité à
partir de fossile. Le coût de la lutte contre l'effet de serre
alors serait considérablement alourdi. L'Etat a
les moyens de l'éviter. 12
décembre On
a établi un lien avec un
rapport sur la formation du prix de l'électricité,
qui montre que les actionnaires d'une entreprise de production
d'électricité nucléaire ont grand
intérêt à rester en sous-capacité de
production : cela leur rapporte des superbénéfices
considérables. Voyez notre feuille sur l'électricité 24
octobre On a introduit l'étude faite par Jean Orselli, du Conseil général des ponts et chaussées sur le chauffage des bâtiments, une étude à la fois prospective et concrète, extrêmement intéressante : il est assez illusoire de penser que l'on pourrait diminuer la consommation d'énergie de plus de 10 % en vingt ans ; au-delà, la consommation d'énergie sera stabilisée. 20
octobre On a revu l'équilibre des coûts et des prix entre
fioul et électricité d'une part, entre carburant liquide
et électricité d'autre part en s'appuyant sur le tarif
EDF d'août 2005, plus précisément le tarif tempo
qui permet de tirer pleinement parti de la
complémentarité entre l'électricité et les
carburants liquides ou gazeux. Par ailleurs l'estimation des possibilités
de la biomasse a été réécrite.
Une actualisation de
l'article paru en février 2004 : vingt mois plus tard, le tableau ressources-emplois garde sa
pertinence ; les travaux menés entre temps conduisent
à modifier légèrement certains commentaires : en
particulier le chauffage individuel par pompe à chaleur prendra
une importance que l'article n'avait pas prévue ; il
pourrait en être de même de la séquestration de CO2
pour la production d'électricité ou le chauffage urbain. 13
octobre On a complété le texte sur le prix de
l'énergie. Pour diminuer l'utilisation d'énergie
fossile, d'un point de vue économique, la meilleure
méthode est de mettre un impôt "climat" sur les
énergies fossiles. Une autre méthode est possible : la
réglementation, qui porte non pas sur les prix mais sur les
quantités. Cette méthode est beaucoup moins
efficace. On a mis sur le site un article paru dans
Responsabilité et Environnement sur les effets
fâcheux de micropolitiques qui se réclament de la
lutte contre l'effet de serre, éclatées et peu
cohérentes. La
hausse du prix du pétrole se poursuit. On a donc
relu les textes de ce site. Sur le scénario à 30
ans, il n'y a rien à changer ; bien sûr, la
façon d'y arriver pourrait être modifiée car il ne
s'agit plus pour l'Etat de susciter une hausse du prix du carburant !
On a aussi un peu modifié le texte sur la hausse des prix du pétrole. La voie
réglementaire à côté de la voie fiscale :
il est frappant de constater que, plus le prix du carburant est haut,
plus l'on s'élève contre cette hausse des prix et plus on
demande, en même temps, de biocarburant, qui aura pour effet
d'augmenter encore le prix ! La
voie réglementaire, moins efficace que la voie fiscale,
serait-elle plus praticable dans certains cas ? 8 juillet Un mot sur
l'actualité : le sommet du G8
: serait-ce le vrai départ pour lutter contre les
émissions de gaz à effet de serre ? La flambée des
cours du CO2. La flambée des cours du CO2 sur le
marché européen : une pure spéculation qui
nuit à notre industrie. Nous avons introduit deux articles parus dans Le Monde :
l'un qui présente l'ensemble de ces
réflexions (une division par trois des émissions avec
ses trois piliers, économies d'énergie, biomasse et
nucléaire) et un autre sur les
effets pervers de l'expérience en cours de marché des
quotas
16 juin Comment augmenter les
volumes
de bois vendus ? Nous avons complété le
texte sur la biomasse
forestière et mis, en page d'accueil,
une
alerte : attention ! Si l'on veut augmenter l'offre de bois en
suscitant
une nouvelle utilisation, on a toutes les chances d'augmenter le prix
sans augmenter les volumes vendus, pour le plus grand dommage des
utilisateurs
actuels ! Faites vous-même
votre scénario : nous avons introduit un
paramètre important : l'efficacité de la technique de
production du biocarburant. Dans la version
antérieure, pour simplifier nous avions retenu une seule valeur
et, par erreur, une valeur trop basse, ce qui conduisait à un
calcul de biomasse irréaliste. Chacun pourra choisir sa
technique - avec plus ou moins d'apport d'énergie
extérieure. 3 juin Nous avons réécrit la page sur l'hydrogène. Pour le transport, il faudra de l'hydrogène mais, attention !, non pas sous forme de gaz hydrogène mais pour produire beaucoup plus de biocarburant à partir d'une même quantité de biomasse, ou même pour produire du méthane. Le meilleur moyen de transporter et de distribuer l'hydrogène sans augmenter l'effet de serre est sans doute de le greffer sur du carbone organique. 24 avril Nous avons revu la page traitant des biocarburants en intégrant de nouvelles informations sur les coûts de production et en introduisant une idée nouvelle : avant la mise au point de procédés plus efficaces, utilisr la fiscalité pour aider l'usage thermique de la biomasse plutôt que son utilisation pour faire du biocarburant : ce sera quatre ou six fois plus efficace ! Faites
vous-même votre
scénario : nous mettons en ligne le tableur excel
très
simple qui permet d'avoir un tableau complet des ressources et
utilisations
de l'énergie, de vérifier la cohérence
entre
les chiffres et de calculer les émissions de gaz
carbonique
et la capacité de production d'énergie nucléaire.
Il est certainement perfectible ; merci de me faire part de votre avis.
23 mars Nous avons réinstallé et complété des notes sur l'actualité ; il semble en effet que certaines décisions de principe sont prises avant qu'ait été fixé un cadre solide pour une évolution de fond sur quelques décennies. En particulier : la France, l'Europe sont-elles déterminées à agir même seules ? Alors il faut se garder de la concurrrence de pays moins déterminés et prendre de suite des mesures de fond, en ayant conscience qu'elles ne produiront guère d'effet avant dix ou quinze ans. 21 mars Nous avons ajusté et complété ce qui est dit sur les prix. Il semblerait que la source d'énergie qui génère le plus de dépenses soit non pas le biocarburant de synthèse mais l'électricité dans le transport. Nous avons donc ajouté un paragraphe sur les déterminants du prix de l'énergie : les subventions pour les cultures énergétiques, le progrès technique sur les batteries, la politique de tarification de l'électricité, la fiscalité. 10 mars Le texte sur le produit de la taxe a été complété : nous avons fait aussi le calcul en supposant que le prix du pétrole passe en cinq ans de 50 à 40 $/bl puis qu'il augmente de 40 à 50. Le produit de la taxe est peu changé : il monte à 10G€ pour revenir à 6 G€, montant pouvnt être restitué aux ménages. 28 février La feuille sur la fiscalité a été complétée par le calcul du produit de la taxe climat dont le produit est restitué aux ménages. Il passe de 0 à 10 milliards d'euros vers l'année 20 pour redescendre à 6 milliards quand l'objectif sera atteint. 10 février Nous avons mis une étude sur les éoliennes et une présentation résumée : quel effet sur les émissions de gaz carbonique ; lorsque elles permettent de diminuer les émissions, ce qui n'est pas toujours le cas, à quel prix ? C'est très cher. Avec les mêmes sommes, il serait possible de beaucoup plus diminuer nos émissions en facilitant l'utilisation de biomasse pour le chauffage par exemple. Il s'agit d'une étude, pour la discussion. 22 janvier Nous avons provisoirement retiré la note sur l'éolien pour la préciser sur certains points (notion de parc optimal, prise en compte de l'indisponibilité du nucléaire notamment) et la compléter par des indications sur les coûts, coûts de production et "coût du carbone" implicite. 17 janvier Ajouté une courte rubrique : en un coup d'oeil, car, au fond, ce scénario est extrêmement simple ! 10 janvier Pour lutter contre l'effet de serre, on entend souvent comme argument "faisons ceci parce que les autres le font" ou encore "ne faisons-pas cela car ce n'est pas généralisable". Ne se rend-on pas compte que de vouloir niveler l'action de tous les Etats, ce serait se priver de moyens efficaces de diminuer nos émissions au profit de tous ? Comment expliquer que de telles injonctions portent ? Sans doute font-elle vibrer quelque chose de profond ? Mais ne seraient-elles pas, en même temps l'expression d'une forme de catastrophisme qui, loin d'être éclairée, serait fort mal à propos ? 9 janvier Comme le site devenait foisonnant, ou buissonnant, bref, difficle à parcourir, on a refondu la première page pour un accès plus facile. on a tracé un chemin bref, pour un première prise de contact. On a aussi traité près de vingt thèmes sensibles ou controversés en "notes brèves" avec un renvoi, pour presque tous, vers un texte plus développé. 6 janvier Une note sur l'effet d'une production d'électricité éolienne sur les émissions de gaz carbonique. Nous avons aussi précisé nos hypothèses chiffrées sur la fiscalité l'énergie : taxe transport ou taxe chauffage pour compenser les effets externes locaux, et taxe climat qui a pour seul but de diminuer les émissions de gaz carbonique ; le produit de celle-ci serait donc être restitué aux ménages. 2 janvier 2005 Quelques corrections ont été apportées à la note sur la création d'emplois et l'impact du scénario sur le revenu des ménages ; on propose une façon de calculer comment sera financée l'activité nouvelle engendrée par ce programme : contribution des ménages, diminution de la facture énergétique et valorisation, par des subventions et par une diminution de la taxe sur le transport (l'actuelle TIPP), de quelques effets favorables de ce programme : maintien d'une activité en milieu rural, diminution de la pollution en ville notamment. 31 décembre Avec un tel programme de division par trois de nos émissions, qu'en sera-t-il dans quinze ans ? Surprise ! Nos émissions n'auront pas diminué. Cela n'a rien de décourageant car tout sera bien préparé pour une belle diminution dans les années suivantes. Mais cela pose de jolies questions sur les prochaines négociations. Ne faut-il pas remplacer des engagements sur les émissions par des engagements sur les politiques et mesures ? Nous avons ajouté un texte "quid dans quinze ans" et modifié le texte sur les négociations internationales. 28 décembre Un ajout important : nous pensons qu'il
est de
l'intérêt de la France d'agir, même seule, contre le
changement climatique car une telle politique présente des
avantages
qui, à nos yeux, compensent et au-delà les
dépenses
supplémentaires qu'elle demande. Mais il faut se garder de se
tromper
ou, pire, d'induire en erreur sans le vouloir, en voulant trop prouver.
Dans une nouvelle page, nous donnons les éléments
du
débat sur les avantages et les
inconvénients
d'une politique française qui serait en pointe. Nous
faisons
état de contre arguments qui ont leur valeur sans pour autant
rendre
caducs les arguments qui plaident pour le scénario de division
par
trois. Il appartient au lecteur de se faire une philosophie. 27 décembre Il me semble juste de rappeler l'existence du groupe de travail dont l'apport a été déterminant pour pouvoir proposer un scénario de division par trois de nos émissions de gaz carbonique avec des techniques dont la faisabilité industrielle est certaine et, plus généralement, de remercier ceux qui apporté leur contribution, notamment pour la diffusion de ces réflexions. 22 décembre Dans le titre de la page d'accueil on introduit "l'autonomie énergétique, à 80 %" en même temps que l'effet de serre : même si le monde dispose d'abondantes ressources fossiles, les risques stratégiques sont considérables. On a introduit une note sur l'autonomie énergétique : elle passe de 50 à plus de 80 %. Suite à quelques remarques, on a légèrement modifié les chiffres de création d'emplois. Il reste qu'il faut considérer ces chiffres comme des ordres de grandeur. 17 décembre : L'effet sur le bien-être des ménages et sur les créations d'emploi la création nette d'emplois liés à l'énergie pourrait être de 1 million ; si seulement 30 ou 40 % (selon le prix du pétrole) sont des créations nettes pour l'économie nationale, l'augmentation des ressources des ménages compensera l'augmentation du coût de l'énergie. Si le biocarburant est à la fois inutilement coûteux et nécessaire, que faire dès aujourd'hui ? recherches et mises au point industrielles et agronomiques, cultiver de la biomasse et la bûler, commencer une hausse régulière des prix à la consommation fianle. 14 novembre : une feuille sur "La France, l'Europe, le monde" Dans l'Union européenne, les effets pervers du marché de permis d’émission de gaz carbonique / le monde ne manque pas de carbone fossile accessible ; au contraire il en a deux ou trois fois trop ; il faut donc changer nos raisonnements / "le coût du carbone", une notion sans consistance substantielle /questions sur les mécanismes de Kyoto : "Kyoto 2" ou "après-Kyoto" ? / pour des coopérations stratégiques entre l’Union européenne et de grands pays. 13 novembre : une note de réflexion sur la fiscalité de l'énergie, pour atteindre un objectif de division par trois des émissions : il y a taxe et taxe. 2 novembre : un complément sur le technique de production de biocarburant : la voie biologique 30 octobre : on a modifié le texte sur les "coopérations renforcées" (merci au lecteur qui m'a donné de bonnes informations) 28 octobre : on a regroupé ce qui a trait au biocarburant et l'on a indiqué les hypothèses de calcul ; on a apporté une modification et des précisions au sujet de l'impact des aides à l'agriculture sur le coût de production du biocarburant. On indique l'adresse d'un site internet du ministère de l'industrie très riche en données sur l'énergie. 24 octobre : introduction d'un fichier sur la méthode que nous avons utilisée pour dire quel devrait être le niveau du prix de l'énergie pour pouvoir diviser les émissions par trois 20 octobre 2004 : introduction
d'une page actualités
avec : la ratification du protocole de Kyoto par la Russie, la hausse
du
prix du pétrole, l'effet sur la valeur des quotas
d'émission
et les questions que cela pose (ce sujet est désormais
traité ici )
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