Quelques mots sur l'auteur de ce site, Henri Prévot
et sur ses publications



Vous pourriez lire

Trop de pétrole !


prix de l'Académie des sciences morales et politiques

Paru début 2007, il est toujours d'actualité. pour plusieurs  raisons :

- Les analyses se sont confirmées.

- La situation a évolué comme il l'avait annoncé.

- Ses propositions ont été ignorées du Grenelle et de la politique publique  -:)

Il est un des très rares livres à aborder de façon cohérente et organisée tous les aspects de l'énergie et de l'effet de serre - depuis le très technique jusqu'au géostratégique.

Il est un des très rares qui abordent la question des coûts.


Sur les coûts :
Depuis trois ans ils ont évolué : inflation, baisse du dollar, flambée du coût des équipements en 2008. Les valeurs sont mises à jour sur ce site.

Bref : lisez
Trop de pétrole !


Voyez ici une présentation


Des erreurs courantes

personne n'est préservé de l'erreur ; il doit y en avoir sur ce site.


Commentaires sur l'actualité 



Pourquoi nous devons nous préparer à manquer d'énergie d'énergie fossile, alors qu'elle est surabondante : "la géostratégie du carbone" dans Esprit de juin 2010

"Facteur 3"  en 30 ans
Voir avertissement  et remerciements

Diviser par trois les  émissions françaises  de gaz carbonique
sans que cela nous coûte trop cher et sans faire peser sur les consommateurs de pression morale

Copenhague -  Grenelle de l'environnement -  nucléaire - régime de l'électricité - relations avec les pays en développement- gouvernance mondiale, européenne, nationale, impôt CO2, etc. -

Le monde et l'Europe
L'épuisement des énergies fossiles ? Que non, il y en a deux fois trop ! /  CO2 et géopolitique ; quelle place pour l'Europe ? / Le coût du CO2 ? Un mauvais indicateur /  Avec les pays en développement, spéculation et arnaque /  Un critère de coût simple et  indépendant du prix du pétrole / l'Europe de l'énergie  : sur le modèle de l'Europe de la défense ou des accords de Schengen / Les marchés du CO2 : la meilleure ou la pire des choses / La spéculation sur le CO2 : la plaie.
La France
L'Etat chef d'orchestre se trompe parfois de partition et ne nous donne pas le "la"  / L'isolation thermique ? Oui, mais dans une limite de coût /  Un impôt qui fasse augmenter progressivement le prix à la consommation finale / Du bon usage du nucléaire /  Un  marché libre de l'électricité augmente les prix de vente /  Le biocarburant d'aujourd'hui et de demain.

Sur tous ces sujets et d'autres encore voyez notre synthèse.

Ce site, ouvert en avril 2004, présente des analyses et des propositions de politique énergétique qui évitent les émissions de CO2 autant qu'il est possible à un coût raisonnable.

Un coût raisonnable ? Qu'est-ce que cela veut dire ? Précisément, c'est un originalité de ce site : il parle de coûts et cherche à atteindre les objectifs en dépensant aussi peu que possible.

Autre caractéristique : il veille à la cohérence d'ensemble des analyses et des propositions, depuis des considérations très pratiques jusqu'à la recommandation de politique. Conçu d'abord pour traiter du cas de la France, il aborde désormais la politique européenne et propose une vision de la situation mondiale.

Ce site rassemble donc des textes sur des sujets variés et écrits au long d'une longue période - la feuille "quoi de neuf"  garde la trace des principales évolutions. Quelques textes présentent une vision synthétique, notamment des articles parus dans la revue Esprit en février 2007, la Gazette de la société et des techniques de janvier 2008 ; récemment un article paru dans les Echos en avril 2010.

Pour une vue complète : "Trop de pétrole !" - Seuil 2007 est toujours d'actualité. Voyez aussi : "la nouvelle géopolitique du CO2 " dans la revue Esprit de juin 2010.

Que ceux qui nous gouvernent

- rappellent haut et fort que le but recherché n'est pas d'économiser l'énergie ; le but est d'éviter de consommer du pétrole, du gaz et du charbon - ce qui est parfois très différent
- nous donnent enfin un critère de coût pour distinguer ce qui est utile de ce qui est inutilement coûteux.

Agissons au moindre coût
Rechercher ce qui est le moins coûteux ? Dans certains milieux, il est de bon ton de ne raisonner qu'en quantités physiques. Parler des coûts ? C'est au moins déplacé, c'est mesquin et c'est presque immoral ! "La nature n'a pas de prix !". Cette position est inepte. Si avec 1000 € il est possible par une voie d'éviter l'émission de 4 tonnes de carbone et par une autre d'éviter seulement l'émission d'une tonne, choisir la seconde, c'est diviser par quatre l'efficacité de la lutte contre les émissions., c'est donc pénaliser ceux qui auront le plus de mal à supporter les effets du réchauffement, c'est à dire les plus pauvres. Ne pas choisir ce qui coûte le moins cher est immoral.

Autre constatation -au sujet de l'éthique
Q
uelle que soit notre consommation d'énergie et la capacité des éoliennes,
un réacteur nucléaire de plus, ce sont des émissions de CO2 en moins,  c'est donc alléger les dommages qui pèseront surtout sur ceux qui ne peuvent pas s'en préserver, les pays en développement. Il est incohérent, si l'on se réfère à l'éthique, de refuser le nucléaire dans les pays qui le maîtrisent.


réation  : le 25/04/04
mise à jour
07/08/10

Quoi de neuf


Le scénario de division par trois des émissions françaises


Ne manquez pas

NOUVEAU !

- la géostratégie du CO2 : article paru dans Esprit de juin 2010

- le niveau des coûts et des prix

- l'effet sur le pouvoir d'achat, et sur l'emploi


Faites vous-mêmes vos tableaux ressources-emplois d'énergie, selon vos propres hypothèses

le tableau de référence de ce site

d'autres tableaux

les questions controversées 

l'actualité





Sur le nucléaire

Qui ne veut pas augmenter la capacité nucléaire ? De bien étranges convergences !




Le bois ? OUI, mais attention !!

Ne pas essayer de tirer le bois de la forêt : la demande bloque l'offre ! Pour avoir plus de bois, il faut le pousser hors de la forêt

J'ai consacré tout un livre à le montrer et à l'expliquer !







Quelques thèmes controversés
Sur chaque sujet, une note brève et, le plus souvent, un renvoi vers un texte plus développé


Les sources d'énergie
 
  
Biomasse 
  Biocarburant
  Hydrogène
 
   Electricité

    Eoliennes
    Nucléaire
     L'économie de l'électricité consommation électrique et parc optimal de production   
     Utiliser l'électricité et le fioul pour se chauffer
 
     Voir :
- des constatations pouvant surprendre
la synthèse
- pour le débat : présentation d'un scénario sans nucléaire de Négawatt et discussion

Au sujet de l'économie de l'énergie

Le monde dispose de deux ou trois fois trop de fossile

Prix du carbone ou prix de l'énergie finale  ?

Effet sur 
le revenu des ménages et la création d'emplois  
d'une politique de réduction des émissions

L'autonomie énergétique

 

Les relations internationales

   La France doit donner l'exemple : qu'est-ce à dire ?
   L'après Kyoto
    Réflexions sur le prix mondial du pétrole


Sur les décisions politiques

   Prix, subventions et réglementation

 
   Fiscalité de l'énergie  : TIPP et impôts carbone

   Le marché des permis d'émettre : conditions pour qu'un marché soit pertinent ; les effets pervers du système européen
 
  
21 % d'électricité  ou 21% d'énergie sur "renouvelable" ?

   
La privatisation partielle d'EDF et le coût de la lutte contre l'effet de serre

Le rôle des associations






Diviser par trois en 30 ou 40 ans les émissions françaises de gaz carbonique
sans pénaliser notre industrie

c'est possible pour pas trop cher

- avec une stabilisation de la consommation finale globale d'énergie     - en utilisant pleinement les possibilités de la biomasse, du chauffage solaire et de la géothermie 

- avec plus d'électricité "sans carbone" (nucléaire ou avec séquestration du gaz carbonique)

Il suffirait que le prix du gazole à la consommation finale se stabilise à 1,7 ou 1,8 €/litre   et le prix du fioul à 1100 €/m3 TTC, comme si le pétrole était à 170$/bl si l'euro est à 1,50 $.

Le scénario ne dit pas ce qu'il faut faire : il montre dans quel sens aller, les coûts et les avantages.  Il ne dit pas non plus ce qui va se faire ; il montre une possibilité : la réalité sera donc meilleure !
voyez ici notre tableau de référence  ce n'est pas LA vérité ; c'est un support de réflexion.  Vous pouvez aussi faire votre scénario ! N'hésitez pas ! Et vous pouvez consulter quelques tableaux très différents.

Selon de scénario, pour éviter 100 Mtep fossile par an par rapport à une évolution tendancielle : économies d'énergie : 35 % / biomasse : 30 % / autres renouvelables : < 10 % / nucléaire : 25 %

Alerte ! J'ajoute ceci : vous avez aimé les spéculations financières, vous vous réjouissez de la situation actuelle, vous avez goûté aux fonds Madoff ; vous adorerez la finance carbone ! La finance construit du notionnel sur du concret, la finance carbone construit du notionnel sur du notionnel !



Des tableaux croisés ressources-emplois d'énergie

Le tableur "faites-le vous-même"
         
          - version simplifiée 
          - une version qui calcule la capacité nucléaire selon le profil de consommation de l'électricité
Quatre tableaux  commentés
- octobre2009 -

- le tableau de référence

- deux tableaux présentés dans Trop de pétrole ! :   et    C

- un tableau presque sans nucléaire

Quatre tableaux  octobre2008
- la situation actuelle -2006
- l'évolution tendancielle en 2030, calculée en 2006 par l'observatoire de l'énergie
- une division par deux selon la "voie de Grenelle"
- une division par deux selon une voie "du moindre coût".

Un tableau synoptique
- la situation en 2004
-
la projection tendancielle 2030 faite par la DGEMP en 2004

- un scénario "sans nucléaire" selon l'association Négawatt -2004
- un scénario de division par trois avec du nucléaire - 2004

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En un coup d'oeil : comment diviser les émissions frnçaises par deux ou trois


Une forte réduction des émissions de gaz carbonique  ne se fera qu'avec une augmentation du prix à la consommation finale du prix de l'énergie fossile, carburant, gaz et fioul - un rythme de 2 à 3 c€/l devrait suffire, en monnaie constante, bien sûr. Un "impôt climat" serait calculé pour que la hausse du prix à la consommation finale soit connue à l'avance et progressive. Ce n'est pas l'impôt qui devrait augmenter, mais le prix à la consommation finale.

Pour l'essentiel et en simplifiant, le scénario prévoit dans les trente ans qui viennent deux évolutions progressives et trois bascules technico-économiques.

D'autres évolutions interviendront évidemment à plus long terme. 

Les évolutions progressives au fur et à mesure de l'augmentation du prix de l'énergie et de la construction de logements neufs :

- Les économies d'énergie de chauffage (meilleure isolation, et économie de chauffage dans les locaux qui ne sont pas occupés par exemple) 

- La pénétration croissante de la biomasse dans le chauffage


Les trois bascules technico-économiques - les techniques sont connues ; les coûts correspondent à un pétrole à environ 170 $/bl (si l'euro vaut 1,50 $) ; si le pétrole est à 70 $/bl, il faudra un impôt de 400 € par tonne de carbone. Cette évaluation, supérieure à ce qui est écrit dans "trop de pétrole !"  est faite mi 2009 à la lumière d'études récentes.

Ces "bascules" pourront être amorties et étalées dans le temps si ces formes d'énergie sont provoirement aidées ou font provisoirement l'objet d'obligations réglementaires avant que le prix à la consommation finale de l'énergie finale n'atteigne un niveau suffisant.

- Le chauffage de base à l'électricité : dans le neuf ce sera avec des pompes à chaleur ; dans les bâtiments existants, ce pourrait être en mettant tout simplement une résistance électrique dans l'eau du chauffage central, le chauffage en période de pointe se faisant au gaz, au fioul  ou au biofioul. C'est la méthode la moins coûteuse si la capacité nucléaire augmente.

- Le passage au biocarburant avec utilisation complète de la biomasse dans la limite des possibiltiés de production de biomasse 

- Le remplacement du carburant par de l'électricité pour la circulation en ville, avec des véhicules électriques ou bi-énergie alimentés en électricité et en carburant liquide 

On verra aussi se développer l'usage de la géothermie, notamment la géothermie de surface avec des pompes à chaleur.

 

Diviser nos émissions par trois : pourquoi ?
Pour la France, quels effets économiques, sociaux, stratégiques ?

Une présentation synthétique

 Pour stabiliser les températures
             le monde devra laisser sous terre -ou y remettre- plus de la moitié du carbone fossile accessible : nous ne manquons pas d'énergie fossile : nous en avons trop
            il faudra diviser par deux les émissions mondiales ce qui, compte tenu de l'augmentation des émissions des pays en développement, suppose une division par trois ou quatre au moins des pays développés

la France a la possibilité, avec des techniques connues,  de diviser ses propres émissions par trois  en trente ou quarante ans, même si elle devait être le seul pays à le faire 

- un tableau croisé de ressources et des emplois montre de quelles formes d'énergie on aura besoin, ce qui permet de calculer le prix de l'énergie. Le prix du gazole devra rendre compétitif le biocarburant de seconde génération : 1,75 €/l à la pompe (évaluation mi 2009). Par rapport aux prix de mi 2009, une augmentation de 75 cme € par litre de carburant ou de fioul ; en 30 ou 40 ans, cela fait 2 à 3 cme €/l/an, 20 €/m3

-  pour le pays, les dépenses supplémentaires seraient, dans trente ans, de l'ordre de 1 % à 1,5 % du PIB soit, chaque année, 0,03 % du PIB. Les habitudes de consommation ne seraient pas profondément modifiées 

- pour un ménage qui consomme 1000 litres de carburant par an et l'équivalent de 1 mètre cube de fioul en chauffage, par rapport aux prix de mai 2009 c'est chaque année une dépense supplémentaire de 40  euros en monnaie constante ; cela pourrait être compensé partiellement par une augmentation des revenus grâce à une augmentation de l'activité 

- il y aura des chocs de prix sur le marché mondial mais, sur 30 ou 40 ans, l'augmentation prévisible du prix mondial de l'énergie ne suffira pas - sauf si les pays détenteurs de ressources refusent de vendre ou d'investir pour produire.

- il faudra donc combiner réglementation, subventions et impôt. Le produit de l'impôt sur l'énergie fossile servira à financer les subventions et une partie pourrait être reversée aux communes qui feront des pistes cyclables, des réseaux de chaleur ou des schémas d'urbanisme économes en énergie. 

- si la France était seule à agir dans cette direction, cette réduction des émissions françaises n'aurait évidemment aucun effet sur la température ; mais la France pourrait en tirer des avantages de nature différente :
          - une forte activité liée au sol donc non délocalisable,
          - l'équipement du territoire, financé en grande partie par une diminution de ses dépenses d'importation d'énergie, 
          - une autonomie énergétique presque complète, 
          - une très forte diminution de la pollution urbaine
          - une compétence dont nos entreprises profiteront à l'exportation (urbanisme, biomasse, biocarburant, nucléaire, véhicules bi-énergie etc.) 
          - une bonne place dans le concert international.

Pour une discussion sur ces "effets externes" d'un programme de lutte contre l'effet de serre, voir ici

- il y a donc ici la matière pour un grand programme national,  touchant toutes les catégories de la population. 

- La France peut agir seule ; elle suscitera alors une coopération avec quelques autres pays ; c'est ainsi que l'on a fait Airbus, Ariane, Schengen, le corps d'armée européen etc.
 



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On trouvera sur ce site  des constatations qui pourront paraître assez nouvelles ou surprendre
    tout ce qui suit est argumenté et commenté sur ce site.

- Le monde a deux ou trois fois trop de carbone fossile. 

- La France peut agir seule, cela ne lui coûtera pas trop cher et elle pourrait y avoir un grand avantage. 

- La France peut diviser par trois ses émissions tout en augmentant les distances parcourues sur route de 20 à 30 %. 

- Pour diviser par trois les émissions d'ici trente ou quarante ans, il suffit que le prix du carburant, à partir de 1 €/l, augmente de 2 ou 3 c€ par litre chaque année.

- La production de biocarburant peut dépasser 20 Mtep par an, soit 40 % de la consommation actuelle de carburant  avec des techniques nouvelles (utilisant la plante entière et des sources d'énergie externes) et en améliorant l'environnement, en supposant que le changement climatique ne réduira pas la production biologique.

- Pour se chauffer dans les logements existants, on aura intérêt à mettre une résistance électrique dans son chauffage central, le gaz ou le fioul étant utilisé en appoint en période de pointe de consommation d'électricité.

- Ceux qui veulent sortir du nucléaire auraient une position cohérente et respectable si l'on pensait que le monde puisse se passer de nucléaire ; ceux qui acceptent le nucléaire mais à condition de ne pas en augmenter la capacité ont une position  incohérente. 

- Programmer des éoliennes au-delà de 2020, ce n'est  pas programmer moins d'émissions de gaz carbonique que sans éoliennes. 

- Le système des marchés de permis d'émettre peut donner de bons résultats si certaines conditions sont réunies mais, tel qu'il fonctionne au niveau européen, c'est un nid d'effets pervers.   

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Des dossiers,

                      - un dossier sur le chauffage
                       - le rapport sur le prix de l'électricité du CGM et de l'IGF son annexe 1 et son annexe 4
                       - le rapport sur le biocarburant du CGM et du CGREF
                       - les réseaux de chaleur  : un rapport du CGM



Quelques liens

    Des sites administratifs

- Le site de la Mission interministérielle d'étude du climat, la MIES
- Le site du GIEC, groupe intergouvernemental d'étude du climat (ou, en anglais, ICCP) : on y trouve les documents en français.
- Le site de la Direction générale de l'énergie du ministère de l'économie ; voir en particulier le scénario tendanciel en 2030  que nous avons recopié sur ce site.

       Quelques sites d'associations ou personnels
- Le site de "Sauvons le climat"  :
des documents, un scénario, un manifeste pour diminuer les émissions, des conseils pratiques : calculez vos émissions et voyez quelles sont les possibiltiés de les diminuer
-
Un site très bien documenté  : manicore 
- Le site de l'association Negawatt  : un scénario de sortie du nucléaire.

 




Avertissement

1- Les réflexions menées sur cette page portent sur le long terme : 30 ou 40 ans. Le scénario qu'elles proposent, les investissements et les changements dans le mode de consommation d'énergie qu'il implique ne dépendent donc pas de la conjoncture.
Seul le montant d'une "taxe climat" dépendrait de la conjoncture.

2- Ce site ne prétend pas dire ce qu'il faut faire. Il s'efforce de réunir les conditions propices à un débat de bonne qualité. Il indique ce qui nous paraît certain et ce qui est incertain. Il présente des options très contrastées pour que le lecteur puisse faire lui-même son propre scénario.

3- Il peut y avoir des erreurs sur ce site ; merci au lecteur de me les signaler.

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Remerciements

Chacun se doute que les informations réunies sur ce site viennent des meilleures sources et que les analyses, qui restent de la responsabilité de l'auteur de ce site, sont issues de longues et fréquentes discussions.

Je voudrais remercier en particulier les personnes qui ont bien voulu participer à un groupe de travail qui a permis d'élaborer le scénario présenté ici, dans le deuxième semestre 2003 et toutes celles qui, depuis, m'ont fait part de leurs remarques, voire de leurs critiques - je pense notamment aux observations d'associations comme Négawatt et aux appels à la prudence d'économistes, dont on trouvera la trace sur le site.

Pour faire progresser les idées, il faut aussi pouvoir les diffuser. La Revue Esprit fut la première à accueillir des réflexions encore peu souvent formulées (le monde a trop de carbone fossile etc.) ; M.L. Lévy, rédacteur en chef des Annales des mines, m'a fortement encouragé à rédiger une première version de ce scénario de division par trois (numéro d'août 2003 de Réalités industrielles) ; une version affinée de ce scénario a été diffusée dans le numéro de février 2004 de la Revue de l'Energie et Thierry Gaudin m'a offert l'hospitalité de son site prospective 2100, que je vous invite à consulter.

Qu'ils soient tous remerciés.
 

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Ce groupe de travail était formé de personnes venant des ministères de l'économie, de l'industrie, de l'agriculture, de l'équipement, de l'environnement, du Commissariat général du Plan et d'établissements publics d'études ou de recherche.
 


 
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Henri Prévot
Ingénieur général des mines
Aujourd'hui consultant en politique publique de l'énergie


Pour entrer en contact, cliquer ici ou téléphoner au    01 69 25 04 28    ou au     06 59 67 11 33

En 2009 : avec l'ADETEF, coopération avec le Vietnam : j'ai préparé un séminaire tenu à Hanoï dont le but était de donner un avis au gouvernement Vietnamien sur sa politique de l'énergie.
En 2007, publication de "Trop de pétrole" - Seuil, prix de l'Académie des sciences morales et politiques.

Quelques aspects d'une carrière variée
- Diplômé de Polytechnique (promotion 64) et de l'Ecole nationale supérieure des mines de Paris
- Ingénieur au fond dans les Houillères du Nord et du Pas de Calais en 1968
- Direction régionale de l'industrie en Provence Côte d'Azur
- Responsable de la sous-direction du textile et de l'habillement du ministère de l'industrie
- Envoyé dans le Sud-Ouest par les ministres de l'agriculture et de l'industrie comme délégué de massifs forestiers pour comprendre la relation entre les sylviculteurs et les utilisateurs de bois et stimuler l'économie de la forêt et du bois ; cela a donné la matière à "l'économie de la forêt - mieux exploiter un patrimoine" (Edisud)
- Délégué régional de l'ANVAR en Aquitaine
- Directeur général adjoint de la région Aquitaine et membre du cabinet de J. Chaban Delmas
- Au Secrétariat général de la défense nationale, chargé d'étudier la relation entre l'économie (réglée par le droit européen) et la sécurité du pays (qui est de responsabilité nationale) ; cela a donné la matière à "La France : économie, sécurité -
économie mondialisée, sécurité nationale, Union européenne", Hachette Pluriel, prix des ministères
- Jusqu'en 2009, au conseil général des mines, parmi d'autres activités, auteur ou coauteur de plusieurs rapports sur l'énergie : l'énergie des déchets, le biocarburant, ITER, le prix de l'électricité, les réseaux de chaleur, diviser par trois nos émissions de gaz carbonique.

Quelques-unes des publications accessibles sur ce site :

Sur la construction européenne  
- l'énergie est une question de sécurité nationale ; la politique européenne doit en tenir compte 
  
La France : économie sécurité : économie mondialisée, sécurité nationale, Union européenne  (Hachette,1994)
   Dans le Monde du 6 décembre 1994 : pour une Europe des projets
   Dans Esprit mai 1995 : Une lecture politique du traité de Maastricht pour mettre le politique devant l'économique 

Sur l'énergie et l'effet de serre
   un livre
: voir ici  une présentation de "trop de pétrole !"    Seuil 2007
 
    trois rapports :
sur le prix de l'électricité du CGM et de l'IGF
                                sur le biocarburant du CGM et du CGREF et de l'IGF
                               sur les réseaux de chaleur  
du CGM

    des articles parmi lesquels

     - Revue Esprit de juin 2010 : la nouvelle géopolitique du CO2
     - Les Echos 23 avril 2010 : enfin une méthode efficace pour éviter des émissions de CO2
     - Revue de l'énergie de février 2004 : première présentation de la méthode développée ici et dans "trop de pétrole !"
    -  Journal Le Monde, 23 octobre 2004 : la France peut diviser par trois ses émissions
     - Revue Esprit, février 2007 : le désastre climatique et la politique  énergétique française  article qui rend compte du travail d'un groupe qui s'est réuni une dizaine de fois sur une année.
     - Les Echos, 15 octobre 2007 : Pour un impôt carbone juste
     - La gazette de la société et des techniques, janvier 2008 : diviser par trois nos émissions de gaz carbonique 
     - Revue de l'énergie, janvier 2009 : Qui ne veut pas d'une augmentation de la capacité de production nucléaire ? Des convergences remarquables 

On retrouve aussi sur le net une contribution au débat sur l'énergie du printemps 2003 - il y a sept ans ! : "soyons sérieux : divisons nos émissions par trois"  ; l'essentiel des analyses et propositions s'y trouve déjà.


Pour entrer en contact, cliquer ici ou téléphoner au    01 69 25 04 28    ou  au  06 59 67 11 33.



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