Tous les articles par Thierry Gaudin

Mondialisation de l’enseignement supérieur

Grande conférence annuelle Prospective 2100
en partenariat avec l’Association des auditeurs de l’IHEST (Institut des Hautes études scientifiques et techniques).

27 juin 2017, Ministère de la recherche, amphithéâtre Gay-Lussac.

Conférence par Jean-Louis Armand, professeur des universités, (Université de Californie, Aix-Marseille Université),
suivie d’une table ronde de quatre discutants :
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La colonisation du système solaire

Le deuxième âge spatial (2013-2068)

La colonisation du système solaire aura-t-elle lieu ?
Conférence 2100 par Alain Dupas, prospectiviste des questions spatiales, auteur et consultant international

Le fondateur de SpaceX et de Tesla, Elon Musk, veut créer une colonie martienne autosuffisante avant la fin de ce siècle. Jeff Bezos, le fondateur de Amazon.com mais aussi de la startup spatiale Blue Origin, veut favoriser l’installation de milliers d’êtres humains dans la région Terre-Lune, et en particulier coloniser le satellite naturel de la Terre.

Ces projets pharaoniques ont-ils un sens ? La colonisation de la Lune, de Mars, et au-delà de l’ensemble du système solaire, est-elle techniquement, économiquement et socialement possible ? Est-elle l’un des aspects majeurs de l’évolution de la civilisation humaine dans les prochaines décennies et dans les prochains siècles ?

La grande transition (Printemps de la prospective 2017)

Société française de prospective

2100

Les “cygnes noirs” (Cliché Dom Lacroix)

PROBLEMATIQUE
Le monde est en perpétuelle transformation et ceci n’est pas nouveau. Mais ce qui est nouveau, c’est l’ampleur des changements et leur accélération.
Plus le monde se complexifie et plus il nous échappe. En même temps, les repères se dissolvent dans les mécanismes mêmes qu’ils sont censés éclairer. Tout se passe comme si notre monde était agité de mouvements tectoniques imprévisibles et incessants, dont les plaques, séparées et interdépendantes, s’entrechoquent au gré des courants et se chevauchent en désordre.
Face à ces évolutions, la Société Française de Prospective fait l’hypothèse que nous sommes aujourd’hui engagés dans une « Grande Transition » qui devrait à terme conduire à des modes d’organisations économiques ou sociopolitiques et à une humanité très différents de ce qu’ils sont aujourd’hui.
Annoncée dès la fin des années 30 par le sociologue américain Pitirim Sorokin comme une longue crise de passage entre des sociétés matérialistes et un monde dominé par des valeurs immatérielles, reprise ensuite par d’autres auteurs sur des bases très différentes, cette notion de « Grande transition » n’est pas nouvelle, mais n’a pas reçu jusqu’à présent en France tout l’écho qu’elle mériterait d’avoir. Pour les uns, il s’agit d’un basculement déjà inscrit dans l’histoire : avec les nouvelles technologies de l’information et l’intelligence artificielle, avec la mondialisation du développement et la conscience des limites écologiques, avec aussi les possibilités de modifier en profondeur la nature et le corps humain, nous serions entrés depuis la seconde guerre mondiale dans une mutation équivalente dans son ampleur à celle qui a permis il y a 10 000 ans de passer de l’homo sapiens nomade et cueilleur-chasseur au sédentaire agriculteur puis créateur des villes. Nous serions ainsi à la veille d’une rupture radicale non seulement économique et écologique, mais aussi anthropologique.
Pour les autres, il s’agit moins d’un futur annoncé que d’un impératif de transformation à long terme. Dans les années 2000, le Global Scenario Group – mis en place aux Etats-Unis à l’initiative du Swedish Environnemental Institute, et peu après la New Economic Foundation au Royaume-Uni , l’ont ainsi définie comme le ou les chemins qu’il nous faudrait parcourir pour pouvoir affronter efficacement les grands défis planétaires présents ou à venir – climat, inégalités, changements technologiques, conflits… C’est cette tension entre un futur annoncé, en partie déterminé à l’avance, et un futur choisi que nous souhaitons explorer la forme ultime de cette phase planétaire de l’histoire dans laquelle nous sommes restant profondément incertaine.
Quelle que soit la manière de la définir – passage incertain entre deux mondes stables ou changement dirigé ou désiré – la Grande Transition se distingue de celles qui nous sont devenues familières depuis une dizaine d’années – transition énergétique, écologique, numérique, urbaine, démocratique… – par quatre caractéristiques majeures :
– d’abord une dimension temporelle : elle s’exerce à l’échelle séculaire ou même plus – ce qui la différencie des crises – une temporalité longue car il faut que tous les éléments constitutifs du nouveau système puissent émerger, se développer, se stabiliser…
– ensuite une dimension d’amplitude : car c’est le système en entier qui change ou doit se transformer. C’est un changement de « paradigme » ;
– une dimension aussi systémique : car ce sont tous les domaines qui peuvent être affectés – de la technologie à la culture en passant par l’économie, le travail, les relations sociales, la société, la politique et même les conceptions de l’homme – par des transformations liées entre elles… ;
– et enfin une dimension d’intensité : car les mutations à envisager sont et seront majeures, notamment dans la phase d’accélération dans laquelle nous sommes désormais engagés.
Dans ce mouvement d’ensemble, les deux ou trois décennies à venir seront en effet décisives. C’est très largement des choix qui seront faits dans les trente prochaines années – c’est-à-dire aujourd’hui- que dépendront à la fois notre capacité à traverser cette longue transition sans crise trop grave et le « nouveau monde » qui sera laissé aux générations futures.
Le Printemps de la Prospective de la Société française de prospective, qui s’est tenu les 24 et 25 mars 2017 à Reims, en retenant ce concept de « Grande Transition » s’est donné trois grands objectifs :
Le premier objectif est d’identifier et de soumettre à la critique ce que ce terme de « Grande transition » recouvre. Il s’agira de comprendre le sens et la dynamique de ce mouvement historique dans lequel nous sommes engagés, d’en imaginer les conséquences et de prendre conscience que nous vivons un moment de grandes transformations intenses et irréversibles. Il s’agira aussi de confronter les opinions sur le sens qu’il faut donner à ce concept et de relier aux débats ou aux enjeux qui se sont déjà développés autour de la notion de transition.
Le second objectif est de se projeter à un horizon de 20-30 ans et d’imaginer les scénarios possibles et les grands enjeux à cet horizon décisif. Il s’agira de mobiliser le regard des prospectivistes et de montrer ce que la prospective peut apporter de spécifique et de substantiellement différent de ce qui a été dit jusqu’à présent pour décrypter ce qui va se jouer dans les années à venir.
Enfin, le troisième objectif est d’explorer les conséquences pour l’action de cette perspective de Grande Transition – d’imaginer les chemins plus ou moins tourmentés qui nous prépareront à ce basculement, d’en appréhender les enjeux, et d’identifier quelques formes d’action concrètes ou innovations qui devront être menées ou développées pour s’adapter ou conduire le changement – et ceci à toutes les échelles, de l’individu au collectif et au Monde.
Pour cela, après une première journée consacrée à une réflexion au niveau général, la journée du 25 mars 2017 donne la parole aux acteurs sur le territoire – élus, entreprises, institutions, société civile… Elle permet – en misant sur la capacité des acteurs à innover et coopérer – d’appréhender la « Grande Transition » comme une mise en mouvement, une dynamique de transformation en émergence – avec ses risques et opportunités. Il s’agit collectivement d’explorer à cette échelle locale les meilleurs chemins possibles pour que ce qui peut apparaître un futur subi devienne une transition maîtrisée et désirée.
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Christine Afriat
Jacques Theys
Société Française de Prospective

Les organisatrices :
Christine Afriat Laurence Sartor
Patricia Auroy Emmanuelle Chaplault

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Mythes pré-bibliques et prospective

Thierry Gaudin

Ces dernières décennies, les historiens et les archéologues ont fait connaître au public la diversité des anciens mythes de tous les continents. Parmi ces légendes et ces croyances, certaines, antérieures à l’écriture de la bible, contiennent des enseignements d’une actualité surprenante.
Thierry Gaudin, président de la Fondation 2100, nous expose des réponses que nos ancêtres ont données dans le lointain passé, alors que nous sommes aujourd’hui, au XXIe siècle, confrontés au changement climatique et à la raréfaction des ressources énergétiques et naturelles.

Où va l’intelligence artificielle

Alain Cardon

Cycle Prospective et cyberstratégie, atelier animé par Dominique Lacroix
Conférence proposée par Jean-Louis Bobin

L’Intelligence Artificielle a 60 ans et aujourd’hui les applications informatiques utilisent très fortement l’IA. Il y a plus de 48 millions d’internautes en France et les applications, multiples et sophistiquées, influencent nos activités professionnelles et nos comportements quotidiens. Nous devenons très dépendants des systèmes connectés qui planifient les situations et qui commencent à nous remplacer dans de très nombreux domaines. Les applications sont de plus en plus étroitement liées à nos comportements et à nos activités, à notre vie professionnelle, sociale, culturelle et personnelle, pour y apporter, au moment où il le faut, des informations utiles et des conseils judicieux.
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Cryptologie et quantique, aide ou menaces ?

Gérard Peliks

Par Gérard Peliks, Association des réservistes du chiffre et de la sécurité de l’information (ARCSI)

Conférence proposée par Dominique Lacroix, dans le cadre de l’atelier « Prospective et cyberstratégie »
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Réguler la finance au XXIe siècle

François Valérian

par François Valérian, polytechnicien, ingénieur général du Corps des mines et docteur en histoire, administrateur de Transparency International France

Réguler la finance peut sembler impossible. La finance en effet, et ce au moins depuis les tablettes cuites dans des incendies, qui attestent des prêts en Mésopotamie au XVIIe siècle avant Jésus-Christ, est l’industrie de l’avenir. Elle est l’industrie de l’avenir, non pas au sens d’une industrie d’avenir mais d’une activité entièrement tournée vers l’avenir, car l’objet de toute finance est l’avenir, sur lequel on parie ou dont on se protège.

Or l’avenir se prête difficilement à la régulation, comme Victor Hugo le rappelait à Napoléon il n’appartient à aucun prince, et selon ce qu’on croit l’avenir n’est à personne ou il est à Dieu. La finance évolue toujours pour épouser l’avenir tel qu’il semble se dessiner, et y trouver un gain ou une protection. Pour cela, et même si ses principes sont les mêmes depuis les débuts de la civilisation assyrienne, elle change de forme. Les régulateurs constatent souvent qu’ils ont régulé une forme dépassée de finance, ou régulé pour prévenir la dernière crise et non pas la prochaine.

La finance bouge dans le temps, et elle bouge aussi dans l’espace alors que la règle politique ou juridique est le plus souvent circonscrite par les limites d’un territoire. Il existe donc dans la régulation financière une tension spatiale entre l’objet à réguler et les instances régulatrices. S’interroger sur la régulation financière, c’est s’interroger sur cette tension entre d’une part l’espace de la finance et de ses flux, et d’autre part l’espace du politique et de ses règles.

Je ne saurais m’interroger sur les règles de la finance sans me plier à la règle de l’exercice auquel je suis convié, qui est, si je l’ai bien comprise, de situer toute interrogation dans un XXIe siècle long, qui évoque le moment présent mais pour le dépasser dans un effort point entièrement différent de celui du spéculateur financier, et pour évoquer donc cet objet de la finance qui est l’avenir. Le financier, qui passe sa vie à interroger l’avenir, sait aussi que la prochaine seconde, voire la prochaine fraction de seconde, est incertaine, et je partage un peu cette conviction. Je ne me déroberai pas cependant à l’exercice de prospective, mais sans quitter du regard le passé lointain ou proche, et je me propose donc d’envisager dans son évolution temporelle, avant le XXIe siècle, depuis la crise de 2008, et enfin dans une réflexion prospective, la tension entre l’espace de la finance et l’espace de la régulation.



Quelques photos de la conférence
(clichés Dom Lacroix, Creative Commons BY-NC-SA)

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Dernières nouvelles de Mars

Alain Dupas

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Alain Dupas, physicien, est l’expert français le plus renommé pour la comparaison des différents programmes d’exploration spatiale. Il a recueilli les dernières informations sur les projets américains de voyage vers Mars, notamment les initiatives d’Elon Musk et de Jeff Bezos. Dans cette conférence à l’École des mines de Paris, il fait le point de ces différents projets et explique en quoi l’expédition martienne, qui paraissait utopique jusqu’à ces dernières années, a des chances de se réaliser et ce dans un horizon proche.

Quelques autres photos de la soirée

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Clichés Dom Lacroix
Plus de photos sur Panamo.eu

Évolution et biodiversité

Philippe Grandcolas

Marie-Christine Maurel

Le colloque Évolution et biodiversité s’est déroulé toute la journée du 4 novembre 2016 dans l’amphi Rouelle du Muséum national d’histoire naturelle de Paris.
La connaissance de la biodiversité et de son évolution lui paraissant des éléments pertinents pour la prospective, TV 2100 a filmé les conférences et discussions.
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Films d’animation

Thierry Gaudin

akenatonInvité par Marie-Anne Fontenier à présenter le travail de la prospective aux auteurs de films d’animation à l’école de l’image Gobelins, Thierry Gaudin, après avoir esquissé une histoire de la prospective en France et aux États-Unis, recommande de revisiter les grands mythes pré-chrétiens, car ils rejoignent les préoccupations du 21e siècle telles que l’énergie solaire et la préservation de la nature.
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Ubériser l’État ?

Uberiser_EtatLe 22 juin 2016, deux jeunes ingénieurs des mines, Clément Bertholet et Laura Létourneau, présentaient leur mémoire de fin d’études, dirigé par Michel Berry, à l’École des mines de Paris.

Le sujet de ce mémoire :
Ubérisons l’État avant que d’autres ne s’en occupent

particulièrement audacieux et d’actualité a été filmé.
En voici la vidéo : Ubérisons l’État

Les slides de cette présentation sont aussi disponibles sur Slideshare.

La santé en Inde

Photo Dom Lacroix, Panamo.eu

Véronique Briquet-Laugier est référent santé à l’Agence nationale (française) de la recherche. Elle nous fait part de ses observations sur l’évolution de la situation sanitaire de l’Inde, pays où elle a vécu, et surtout de l’émergence de l’Inde dans les industries de la santé et les techniques de pointe qui y contribuent.

Utopie et société

L’Utopie dans la politique et l’histoire françaises

Conférence 2100 du cycle Utopies, dirigé par Philippe J. Bernard, prononcée le 4 février 2016, dans l’auditorium RTE à la Défense (Paris)

À l’époque contemporaine, c’est à dire depuis la fin du XVIIIe siècle, des idées positives ou critiques ne manquent pas d’être entretenues de la possibilité d’une meilleure organisation sociale. On peut parler d’utopie, dans la mesure où il s’agit d’une vision à la fois radicale et complète de ce que la société devrait être, ne se limitant pas à un avenir lointain, mais destinée à des conséquences immédiates dans l’orientation des conduites publiques et privées. La France en est un exemple particulier. Cette première conférence portera sur le domaine de la politique et de l’organisation politique. Continuer la lecture de Utopie et société

Voyage vers Mars

Photo Dom Lacroix, Panamo.eu

Une base scientifique martienne vers 2050
Une base scientifique martienne vers 2050

NB. Une autre conférence sur ce thème a été donnée par Alain Dupas le 18 novembre 2016 à l’École des mines de Paris : Dernières nouvelles de Mars.

Pourquoi envoyer des astronautes sur Mars ? Depuis la conquête de la Lune, la planète rouge est le grand objectif de l’astronautique. Ce choix est-il rationnel ? Est-il réaliste ? La vérité est que ni la raison, ni la science, ne peuvent justifier, à elles seules, la conquête humaine de Mars, de même que le programme Apollo n’a pas été entrepris uniquement pour étudier la Lune. La motivation principale est l’extension de la civilisation humaine à un autre monde, susceptible de devenir un deuxième havre de vie pour l’humanité, une Terre 2.0 en quelque sorte.

Pour les États-Unis, un tel objectif est presque naturel : il s’agit de conquérir une « nouvelle frontière », comme l’Ouest du continent nord-américain l’était au 19e siècle. Continuer la lecture de Voyage vers Mars

Enseignement de l’informatique

Gilles Dowek

Photo Dom Lacroix, Panamo.eu

Nos connaissances s’enrichissent, se recomposent et se restructurent sans cesse : de nouveaux domaines apparaissent, d’autres fusionnent, d’autres encore voient leurs méthodes se métamorphoser radicalement. Ces transformations des connaissances appellent des transformations homologues des systèmes éducatifs, chargés de les transmettre de génération en génération. Il ne s’agit pas de réformer les systèmes éducatifs une fois pour toute, mais davantage de les organiser de façon à ce qu’ils puissent se transformer en permanence. À travers l’exemple de la lente et douloureuse introduction d’un enseignement d’informatique dans le système éducatif français, j’essaierai d’esquisser les conditions d’un système éducatif agile.
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Métropoles et biens communs

Violaine Hacker

Photos Dom Lacroix, Panamo.eu

Aujourd’hui, une nouvelle ère s’ouvre pour l’urbain et les émergences se trouvent dans les métropoles : celle du co-urbanisme, où concepteurs, décideurs et usagers s’associent pour produire un cadre de vie plus humain, et où les approches juridiques par le droit souple permettent de dynamiser les processus d’édification au plus proche de l’action adaptée.

En considérant d’une part la gouvernance des biens communs par la pensée du bien commun, plusieurs problématiques seront abordées : la notion de personne, le pluralisme juridique et la soft law, l’effectivité des politiques publiques, en particulier. Dans un second temps, cela permettra de débattre sur des enjeux actuels : la métropole, le co-urbanisme, la relation de l’homme et de la nature, les nouvelles formes de gouvernance des biens communs…

Violaine Hacker est docteur en droit public et titulaire d’un master en sciences politiques (sociologie et philosophie politique). Après des expériences de recherche et d’enseignement (Université, École de commerce, Sciences Po, Think tanks) sur les questions européennes et l’analyse institutionnelle des biens communs, elle est devenue consultante en politique publique. Consultante, elle s’est ainsi spécialisée sur le droit souple (soft law), et a rédigé des référentiels communs pour différents organisations :

  • autorégulation au sein d’organismes publics : Commission européenne,  Afnor/CEN (Comité européen de normalisation) et ISO (International Organization for Standardization).
  • référentiels et labels privés (Fédérations, secteur Santé
  • chartes sociales globales-locales.

Elle est aussi fondatrice du Common Good Forum, qui utilise notamment les chartes sociales globales-locales pour comprendre et appliquer la pensée du bien commun.

Nathalie Cecutti, architecte et urbaniste de l’État, présidente du club Prospective des villes et territoires de Prospective 2100, était discutante auprès de Violaine Hacker. Continuer la lecture de Métropoles et biens communs

Les living labs en santé et autonomie

Robert Picard et Antoine Vial, qui sont les deux promoteurs du mouvement des living labs, lieux d’expérimentation et germes d’innovations dans le registre des soins de santé, présentent l’évolution de leur projet depuis sa création. Il y a actuellement, en novembre 2015, une trentaine de living labs en fonctionnement.
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